Risque management

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Perception et acceptation des risques

La notion de risque est à la base d’une décision rationnelle: peser le pour et le contre d’une action, nous avons fait un pari savoir. Donc, nous acceptons un risque ou non, selon l’évaluation que nous faisons de la situation.

La perception du risque peut être entravée ou améliorée par des facteurs subjectifs propres à chaque être humain, et même des facteurs culturels ou de la situation spécifique des communautés humaines.

Concepts en gestion des risques

Le risque est traditionnellement formalisé à travers trois concepts: facteur de risque (risque, danger, …), de criticité, de la vulnérabilité.

Le facteur de risque (parfois appelé risque ou de danger) est un élément présent à un risque, c’est-à-dire la survenance de l’accident. Par exemple, le fait d’abuser de l’alcool avant de conduire augmente considérablement la probabilité d’un accident, travaille sur un échafaudage peut provoquer une chute des facteurs height.Risk sont qualifiées par leur domaine (humaines, culturelles, matérielles, techniques (risque de toxicité , la chaleur, .. explosion), juridique, etc.) ou de leur point d’application (le projet lui-même, et l’organisation au sein de laquelle il fit). Ils évaluent le niveau d’incertitude et / ou de la complexité.

La criticité est la combinaison de l’impact (ou effet ou gravité) et la probabilité d’un risque (AFNOR), souvent mesurée sur une échelle de 1 à 4, est liée à l’intensité de l’événement (ou de la gravité ou de la gravité) quand elle se produit.

La vulnérabilité est caractérisée par les pertes induites par la réalisation d’un événement aléatoire frappant une ressource de l’entreprise. La vulnérabilité est identifié par trois paramètres: l’objet du risque, ses causes (facteurs de risque, dangers) et ses conséquences, ses résultats potentiels. C’est donc un concept plus large que celle de la criticité.

La survenance d’un accident est le résultat d’une combinaison de facteurs de risque, qui deviennent des points critiques tels qu’il existe une forte vulnérabilité conduisant à un accident de voiture accident.A peut se produire pour un conducteur qui a bu de l’alcool en présence d’un camion sur une route dangereuse quand il pleut (quatre facteurs de risque), la probabilité et l’impact de l’accident est plus important que la dose d’alcool consommée par le conducteur était grande, le camion puissant et lourd, la route sinueuse et mauvaise visibilité, et de la pluie (criticité) .

Il est donc essentiel de bien percevoir, identifier et évaluer les risques à un niveau collectif, de ne pas omettre un facteur de risque.La dimension psychologique (individuel) ou culturel (niveau collectif) ne doit pas être sous-estimée, parce que les biais cognitifs sont fréquents dans les groupes, et ils peuvent les personnes aveugles ou des groupes de certains types de risques, et quand les biais cognitifs sont répétées même chez les individus de la même communauté et au sein de différents groupes, ce qui conduit à un préjugé culturel, qui amplifie le facteur de risque.

Certains types de risques

Risques naturels

Le phénomène du changement climatique, publié depuis trente ans, et identifiés au Sommet de la Terre à Stockholm (1972) ont montré qu’il existe un risque pour les humains sur l’environnement, qui peuvent avoir un impact sur la société. Au Sommet de la Terre à Rio de Janeiro (1992), puis (Johannesbourg (2002), les approches formalisées soi-disant développement durable, dont la mise en œuvre dans les entreprises est la responsabilité des entreprises. De nombreux phénomènes naturels (séismes, tsunamis) ne sont pas d’origine anthropique.

Le chevauchement spatial entre l’extension d’un danger et la création d’un territoire habité risque. Un tremblement de terre dans le désert a presque aucune conséquence, alors il peut être très grave dans une zone densément peuplée. Comme la dynamique de la population conduit à occuper des espaces exposés aux risques (naturels) ou créer des risques (technologiques, biologiques …) Dans les zones urbaines, on parle de «construction» du risque social.

Dans les dernières décennies, l’émergence de nouveaux acteurs comme les ONG, a montré la nécessité d’incorporer des agents de la société civile dans les méthodes de gestion. Il a émergé la notion de parties prenantes (acteurs en anglais) dans certains modèles pour répondre à certaines exigences du développement durable et responsabilité sociale (pour les entreprises).

À cet égard, le principe de précaution aura tendance à appliquer plus souvent à l’avenir, mais sa variation entre les données des parties prenantes juridique n’est pas encore clairement défini, et donc sa mise en œuvre n’est pas simple.

Un exemple typique de risque vis-à-vis de la société civile est la réaction nucléaire et qui a adopté certaines autorités, notamment en France, par rapport à l’accident de Tchernobyl. Les erreurs de communication est devenu de plus en plus évidente, et conduit à une suspicion vis-à-vis des organisations qui étaient derrière. Enfin, après 20 ans, nous ne savons pas encore précisément les conséquences de l’impact disaster.The en termes d’image et la réputation n’était pas négligeable.

En France, les sociétés sont tenues par la loi de communiquer aux parties prenantes. Ces dispositions légales (loi NRE), ne contient aucune obligation juridique explicite.

Globalement, les entreprises sont couvertes contre le risque climatique en achetant de nouveaux types de produits financiers: les dérivés climatiques.

Le risque dans la finance

En économie et des finances (investissements, l’investissement, crédit, assurance) assume le risque sur les actifs financiers: une possibilité de perte monétaire due à l’incertitude qui peut être quantifiée. La théorie est (voir ratio de Sortino), il n’y aurait pas de corrélation entre le risque et été l’espérance de gain. Notez que dans le financement de la mesure du risque est liée à sa volatilité et son écart-type, pour cette raison le risque n’est pas un élément de «purement négative», comme au sens littéraire, un actif risqué, il est probable que de fortes fluctuations à la hausse dans ou à la baisse.

Finances est devenu largement de nos jours une industrie de transformation des attentes des instruments à revenu et le risque dont le prix peut être négocié sur les marchés ou auprès d’institutions ad hoc. Cela permet le transfert des risques à ceux disposés à prendre (contre des revenus attendus), la compensation des risques inverses (exemple le risque de change d’un importateur est inverse de celui d’un exportateur, le risque du prêteur taux d’intérêt est opposé à celui d’un emprunteur. ..), la diversification des risques, etc.

Le risque-pays, dans la langue des assureurs, des moyens les dangers spécifiques à un pays qui traite avec la société et peut constituer un danger pour la continuité de ses activités ou celles de ses fournisseurs ou des clients: révolution, coup d’Etat, etc. Strictement parlant, le risque pays est la probabilité qu’un pays ne fournira pas le service de sa dette extérieure.

Le risque de crédit est le risque que l’emprunteur ne rembourse pas sa dette à la préoccupation pour les organisations bancaires deadline.Major, il s’applique également aux entreprises grâce à des prêts qu’elles accordent à leurs clients en suspens. Pour éviter l’impact des crises monétaires et financières qui secouent dans une économie quasi-systémique dans laquelle ils vivent, les entreprises occidentales peuvent se prémunir contre le risque de taux d’intérêt sur l’évolution des taux d’intérêt contre le risque de change

Le risque de liquidité concerne les investissements financiers qui sont très difficiles à liquidifier, c’est-à-dire de vendre rapidement, au besoin de liquidité. Les banques reçoivent des dépôts à court terme de leurs clients et faire des prêts à moyen et long terme.

Le risque dans le droit

En droit, le risque est la possibilité d’un événement futur, incertain terme ou de durée indéterminée, ne dépendant pas exclusivement de la volonté des parties, et peut causer des dommages tels que la perte d’un objet ou d’autres dommages.

Deux rapports du Conseil d’Etat a montré des incohérences et la complexité croissante des lois, règlements, la transposition tardive des directives européennes, ou que les changements fréquents créent une incertitude juridique. La sécurité juridique est destiné à protéger les citoyens contre les effets secondaires négatifs de la loi. Le risque d’insécurité juridique est un risque à envisager. Pour une organisation donnée, les aspects juridiques de risque sont ceux qui peuvent engager la responsabilité civile ou pénale des dirigeants ou des employés.

Le risque dans l’industrie

Les méthodes normalisées de gestion des risques sont en grande partie eu lieu dans le secteur industriel (en 2010 la loi a été bicentenaire ICPE): transport maritime et ferroviaire, l’exploitation minière, de l’automobile, l’industrie nucléaire, aéronautique, militaire, pétrolier et chimique. Ces méthodes ont été adaptées pour la santé, médecine, pharmacie …

Il est probablement dans l’industrie nucléaire et les armements que les conséquences visibles et d’éventuels accidents sont les plus grands, mais aussi des mesures pour empêcher les plus sophistiqués.Dans ce domaine, parler de sécurité, ont besoin de sécurité plus que sur l’autre côté, l’industrie nucléaire a une spécificité par rapport aux autres types d’industries, ce qui est du cycle. En effet, la conception d’une installation nucléaire généralement pour une durée de vie de 30 années au moins. L’expérience a montré que les réacteurs peuvent fonctionner un peu plus longtemps (Fessenheim en service en 1975). La nouvelle génération de réacteurs en France est conçu pour une durée de vie de 60 ans. En effet, le démantèlement, selon le vocabulaire courant d’une installation nucléaire est un très lourdes et coûteuses.

Les applications les plus évidentes de zonage des risques industriels concernent la gestion (par exemple, étudie la région pour Fos-sur-Mer, Calais, Dunkerque, Carling …) la cartographie et du risque, et les systèmes d’enregistrement (installations egclassified protection de l’environnement, les sites Seveso ou BPI) , soumis à une réglementation stricte), la planification (PPRT, les évaluations des risques, études de danger) et les exercices et de formation pour la sécurité et des solutions de rechange prévention.Les à l’utilisation des marchandises dangereuses ou polluantes (éco-conception, produits verts, HACCP …) Sont d’autres approches, comme les mesures de tirer les leçons des accidents, les leçons apprises et de remédier aux lacunes organisationnelles et les ressources humaines, souvent à l’origine des catastrophes industrielles (dans environ 2 / 3 des cas) afin d’éviter de nouvelles; En France , depuis 1992 une base de données (ARIA) plus de 30 000 accidents technologiques, afin de tirer des enseignements. D’autres questions sont les suivantes: contrôle de l’urbanisation périphérique, l’anticipation et le traitement de vieillissement des installations (y compris les pipelines), le maintien des compétences et la formation dans le domaine des risques technologiques, la coopération et la transparence (y compris avec les SPPPI en France, et dans les limites imposées par les militaires le secret des secrets commerciaux, les risques liés au terrorisme, une formation plus longue, …); mémoire industrielle évaluation des incidences sur l’environnement, risque pour la santé (sous l’égide du Haut Conseil de la santé publique ou HCSP) en France) et la gestion des effets sur la santé et des impacts différés dans l’espace et le temps de catastrophe, la veille, le suivi et la mise en œuvre des réformes juridiques.

des risques professionnels

Le risque est inhérent à l’homme et de toute entreprise humaine comporte des risques. Le risque est la combinaison de la probabilité et (les) résultat (s) de la survenance d’un événement dangereux spécifié (OHSAS 18001).Cette définition du risque est très pédagogique car il est facile de montrer que pour réduire le risque, 2 voies sont possibles: agir sur sa probabilité d’occurrence (en diminuant les mesures de prévention) ou de la gravité (en mettant en place des systèmes de sécurité visant à réduire les conséquences) .

Ces deux composantes du risque, la probabilité de survenance de l’événement d’une part et la crainte des conséquences graves causés par cet événement, d’autre part, nous pouvons fabriquer le produit. Ce produit nous permet de mesurer le risque par une formule très simple: Risque = Probabilité x Gravité.

Cette formule simple a quelque chose d’intemporel, car le risque d’un événement indésirable doit être considérée dans le présent, la probabilité d’occurrence est un paramètre décrivant une séquence synthétique des événements liés au passé et la gravité des conséquences devraient envisager une séquence d’événements potentiellement observables dans le futur. Cette formule est très instructif et permet d’expliquer certaines observations sur le grand public et qui peuvent avoir des implications pour les experts.

Mais ce point de vue du risque est quelque peu trompeuse quant à la définition acceptée à l’unanimité scientifique de Daniel Bernoulli (Modèle de mensura theoriae gauche) qui indique que le risque est la valeur attendue (la moyenne, le centre de gravité des conséquences en quelque sorte) d’une fonction de la probabilité des événements. Dans ce cas, la sévérité de la probabilité résultante x ne représente que la valeur d’un danger, le risque étant la somme des dangers possibles. Cette intégration de tous les dangers à la compréhension de la gestion des risques par les assurances: en intervenant dans les deux la probabilité du risque, soit dans sa gravité, de l’assurance ajoute une dimension supplémentaire qui annule une manière ou d’en contrecarrer les effets de l’événement en question.

Beaucoup de gens confondent risque et la gravité et ne prennent pas en compte les cas où G est important sans aucune considération pour le facteur de probabilité. Ce phénomène est ce que certains auteurs appellent «la fascination pour le risque maximal.

Le risque est le même scénario entre l’accident fréquentes et moins graves et un scénario rare, mais il ya une aversion grave pour elle. Le grand public préfère souvent ne pas accepter un scénario catastrophe hautement improbable scénario par rapport à un moins graves mais plus probable.

Comme corollaire à la précédente observation qui doit être considérée comme un facteur d’aversion au risque pour chaque individu et dépend du risque. R = A1 x 1 x 1 et R 2 = 0,01 x 100 x A2 A1 peut-être combiné avec 0,1 et A2 = 10 nous avons alors R1 = R2 = 0,1 et 10 est un facteur de 100 tout simplement à cause du facteur d’aversion. Ce facteur d’aversion n’est pas nécessairement rationnel et peut dépendre de la connaissance, les relations et l’expérience de la personne.

Composants «gravité» et «probabilité» ne sont pas nécessairement indépendantes car les deux peuvent être linked.Indeed, plus l’improbabilité d’un scénario, plus on peut augmenter sa gravité (par exemple, deux Airbus A3XX en collision sur une centrale nucléaire quand un réacteur est généralement calculée pour soutenir la chute d’un seul appareil). Mais après les attentats de Septembre 11, 2001, ce scénario est-il si invraisemblable que.

La communication des risques

La communication n’est pas sans risque, comme certaines études montrent sur la communication dans le contexte de la responsabilité sociale des entreprises (voir n ° 200 de la commercialisation magazine français sur le développement durable).

Ce qui est en jeu, c’est l’image de l’entreprise.Devant la multiplication et la complexité des risques sociétaux, le risque de réputation vis-à-vis des parties prenantes de la société civile doivent être construites par des leaders dans la gouvernance d’entreprise. Il doit être pris en compte dans l’analyse des vulnérabilités, et traité avec une bonne communication.

définition scientifique des risques

Daniel Bernoulli, en 1738, dans des échantillons mensura theoriae novae de mettre en évidence la première définition scientifique: «le risque est l’espérance d’une fonction de la probabilité des événements.’ En termes plus simples, c’est la valeur moyenne des conséquences des événements affectés de leur probabilité. Ainsi, un événement e1 a une probabilité d’occurrence d’une conséquence probable p1 C1, et de même un événement a une probabilité pn et Cn conséquence, le risque sera r vaut

Cette définition implique que le calcul du risque, la connaissance statistique d’une séquence d’événements ou au moins une estimation approximative ou la plausibilité subjective des conséquences diverses (censé probabilités) et des dangers imaginer quand on le fait par des événements historiques et malgré que nous voulons d’évaluer un risque.

Le risque est donc le centre de gravité de l’événement, ou pour prendre une métaphore de la physique, il apparaît comme le centre de gravité des conséquences des événements pondérée par les probabilités d’occurrence.

Fait intéressant, le risque est la somme des risques et le produit de la fréquence et la gravité souvent cités ne reflètent pas le risque, mais seulement la valeur d’un danger déterminé.

Le défi est souvent de quantifier la probabilité et les conséquences Ci pi Il est simple dans certains cas, comme pour les jeux de loterie, il est cependant plus compliqué à calculer la probabilité d’occurrence d’événements rares ou des événements probables, mais n’avait jamais eu lieu ( novatrices sur le terrain), et de quantifier les conséquences en général: ce chiffre à mettre derrière une blessure, la mort, la réalisation de la pollution morale de l’environnement?

Bibliographie

Desroches A., D. Baudrin, M. Dadoun, Analyse préliminaire des risques Principes et pratique, Ed Hermes Science, 2009

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